2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 17:25

Le peintre Daniel Fort dit Fordan

et Saint-Germain en Laye  

Le peintre Daniel Fort dit Fordan et La Place à arcades, Place du marché neuf Saint-Germain en Laye

La Place à arcades, Place du marché neuf

 

Daniel Fort dit Fordan est né en 1937

dans la banlieue de Troyes.

Artiste d’origine champenoise,

Daniel FORT dit FORDAN commence très jeune

des études de dessin

et de peinture à l’école des Beaux-Arts de Troyes

avant de rejoindre à Paris l’Académie Julian,

l’école de Montparnasse, la Grande Chaumière

et les cours libres des Beaux-Arts.

Le peintre Daniel Fort dit Fordan et Saint-Germain en Laye

image: www.art-artistes-et-patrimoine.fr

En 1960, il est illustrateur puis responsable à la fabrication de livres

et de cartes scolaires aux Editions MDI (conception, photogravure et impression).

En 1975, il prend le statut de profession libérale comme peintre-illustrateur (livres et publicité).

Des éditeurs parisiens vont le diriger vers des auteurs classiques comme Honoré de Balzac (22 volumes),

Emile Zola (les Rougon-Macquart), Victor Hugo (25 volumes), Gustave Flaubert, Dumas, Maupassant…

En provence, il retrouve l’itinéraire d’Alphonse Daudet

pour illustrer “Les lettres de mon moulin” chez l’Editeur NLF.

Il se fera plaisir avec “La physiologie du goût” de Brillat Savarin (SGED)

en l’illustrant de “savoureuses” aquarelles.

Avec l’utilisation de la peinture à l’huile et de l’aquarelle,

il ouvre un atelier à Villennes-sur-Seine mais déplie aussi son chevalet sur le terrain

et peint la province et ses paysages aux quatre coins de la France.

Il est reconnu comme professeur de cours privés et municipaux

et ouvre un atelier en 1986 à Saint-Germain-en-Laye.

 

Le peintre Daniel Fort dit Fordan et Rue de la République Saint-Germain en Laye

Rue de la République

Le peintre Daniel Fort dit Fordan et Place Charles de Gaulle Saint-Germain en Laye

Place Charles de Gaulle

Le peintre Daniel Fort dit Fordan Place dauphine Saint-Germain en Laye Place dauphine

Art

Atelier :

Daniel FORT dit Fordan

7, rue Lamé

78100 Saint-Germain-en-Laye

01 34 51 88 06

Daniel.fort@numericable.com

www.fordan.fr

Daniel FORT dit Fordan 7, rue Lamé 78100 Saint-Germain en Laye

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 00:57

Accueil > La ville > Jackie Kennedy avec Aristotle Onassis    

Jackie Kennedy avec Aristotle Onassis en 1970

devant le château de Saint-Germain-en-Laye

Jackie Kennedy avec Aristotle Onassis en 1970 devant le château de Saint-Germain-en-Laye

 

 

 

 

 


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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 00:28
Accueil >  La ville > Les personnages célèbres > Le sclupteur Honoré Icard

Le sculpteur Honoré Icard

à Saint-Germain-en-Laye

Le sclupteur Honoré Icard à Saint-Germain-en-Laye

Honoré Icard

Hôtel Lauzun Montpensier, Ancien hôtel Mademoiselle 1 Place André Malraux Saint-Germain-en-Laye

Hôtel

Lauzun Montpensier

Honore-Icard 1032

La descente de croix

Honoré Icard, né à Tourtouse (Ariège) en 1843, commence comme apprenti

chez un ébéniste-sculpteur à Saint-Girons (Ariège).

Il travaille ensuite chez un ornementiste de Clermont-Ferrand,

ville où il obtient en 1869 un premier prix de sculpture à l'école des Beaux-Arts.

Lors de la guerre de 1870, il est fait prisonnier à Prague. Libéré,

il souhaite rejoindre Paris pour achever sa formation

et étudie à l'École des arts décoratifs.

Il y suit l'enseignement d'Aimé Millet et d'Auguste Dumont.

Il travaille à la manufacture de Sèvres de 1892 à 1908.

 

Il se marie à quarante neuf ans avec la sculptrice Francine Ducrot.

Signant Ducrot-Icard, ils travailleront en parallèle sur leurs oeuvres

à partir de la toute fin du XIXe siècle.

Installé depuis de nombreuses années à Saint-Germain-en-Laye,

il y meurt dans son hôtel 1 Place André Malraux en 1917.

 

Icard ayant légué sa production à l'État, la plupart de ses œuvres

sont (ou ont été) conservées dans les réserves de musées.

De nombreuses sculptures ont été détruites ou perdues.

 

Il nous laisse d'ailleurs plusieurs sculptures "La descente de croix"

placée dans l'église Saint-Germain.

Exposé dans les jardins de Saint-Germain-en-Laye la sculpture 

Nautonnier réalisé pour l'Exposition universelle de 1900,

semble introuvable aujourd'hui.

La dernière est exposée dans le jardin des Arts.

Honoré Icard et Francine Ducrot-Icard dans leur atelier dessiné par PHILIPPE PARROT-LECOMTE 1936

Honoré Icard et Francine Ducrot-Icard dans leur atelier dessiné par

PHILIPPE PARROT-LECOMTE

"THE SCULPTOR'S STUDIO"

 

Dans le jardin des Arts

Le sculpteur Honoré Icard à Saint-Germain-en-Laye Dans le jardin des Arts

Le sculpteur Honoré Icard à Saint-Germain-en-Laye Dans le jardin des Arts

Le sculpteur Honoré Icard à Saint-Germain-en-Laye Dans le jardin des Arts

Le sculpteur Honoré Icard à Saint-Germain-en-Laye Dans le jardin des Arts

© sGc

 


 

 

 

 

 


 

 

 


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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 00:25
Accueil > La ville > Gaspard de Fieubet 

Gaspard de Fieubet 

conseiller ordinaire du Roi Louis XIV

et chancelier de la Reine

à Saint-Germain-en-Laye

Gaspard de Fieubet conseiller ordinaire du Roi Louis XIV et chancelier de la Reine à Saint-Germain-en-Laye

Gaspard de Fieubet

 

Gaspard de Fieubet a été nommé

chancelier de la reine Anne d'Autriche,

en l'année 1671. Auteur de petits vers bien faits,

qui avec lui couraient les ruelles, c'était un homme de plaisir,

marié et puis veuf sans enfants,

d'une politesse d'esprit fort agréable aux gens de lettres

dont il aimait la société, ami surtout de Saint-Pavin,

auquel il fit cette épitaphe :

Sous ce tombeau gît Saint-Pavin
Donne des larmes à sa fin.
Tu fus de ses amis peut-être ; 
Pleure ton sort avec le sien.
Tu n'en fus pas ? 
Pleure-le tien, 
Passant, d'avoir manqué d'en être.

 

La villa du chancelier de la reine florissait à Saint-Germain-en-Laye

et lui donnait pour voisins de campagne Jean-Antoine de Mesmes,

comte d'Avaux ; Bontemps, premier valet de chambre du roi ;

Claude-Antoine de Saint-Simon, marquis de Courtomer ;

le cardinal prince de Furstenberg, évêque de Strasbourg ;

le maréchal d'Aubusson, duc de Roannais et de la Feuillade ;

le maréchal de Durf'ort-Duras, duc de l'orges, neveu de Turenne ;

Louis de Bouchet, comte de Montsoreau ; marquis de Sourches,

prévôt de l'hôtel du roi, grand prévôt de France ;

le duc de la Vieuville et Turenne.

La maison de campagne de Gaspard de Fieubet resta vacante,

comme sa maison de ville, lorsqu'il se retira aux Camaldules,

près de Grosbois, où il trépassa en 1694.

Hotel-de-Fieubet 0493

Hôtel de Fieubet


L'histoire de Fieubet et de Courtin

 

[ texte de la fin du XIXe siècle]

Saint-Simon raconte une anecdote qui arriva vers 1685 et qui eut la forêt

du Vésinet probablement pour théatre. Fieubet, conseiller d'Etat,

homme très capable et d'un esprit charmant,

était recherché par tout ce qu'il y avait de distingué

parmi les gens de la cour et de la ville.

 

Il avait été chambellan de la reine et était parfois gros joueur.

Un jour, il menait dans son carrosse, au Conseil à Saint-Germain,

son ami Courtin, autre conseiller. Or, on volait fort dans ce temps-là.

En traversant les bois, le carosse fut arrêté et nos conseillers fouillés et volés.

Honoré Courtin, estampe de Nanteuil.

Honoré Courtin,
estampe de Nanteuil.

 

Fieubet fut dépouillé de tout ce qu'il avait, mais Courtin avait été plus heureux. Comme les voleurs

s'étaient sauvés, Courtin railla Fieubet qui se plaignait d'avoir été dévalisé, tandis que lui

avait sauvé sa montre et 50 pistoles en les faisant glisser dans sa brayette.

A l'instant, voilà Fieubet qui met la tête à la portière et appelle les voleurs.

Courtin ne sait ce qu'il veut dire, et les gredins étonnés hésitent, puis s'approchant pour voir ce dont il s'agit. 

"Messieurs, dit Fieubet, vous êtes d'honnêtes gens dans le besoin;

il n'est pas raisonnable que vous soyez dupes de monsieur, qui vous a escamoté cinquante pistoles

et sa montre". Et à Courtin: "Monsieur, dit-il en riant, vous l'avez dit, croyez-moi,

donnez-les de bonne grâce et sans vous faire fouiller."


L'étonnement et l'indignation de Courtin furent tel qu'il se laissa fouiller sans sourciller;

mais les voleurs retirés, il entra dans une telle colère qu'il voulut étrangler Fieubet,

qui riait à gorge déployée. Arrivés à Saint-Germain, l'histoire fut vite répandue

mais Courtin était furieux, et leurs amis commun eurent toutes les peines du monde

à les raccommoder.

 

© sGc

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 01:14
Accueil > Ville > Louis François Nicod de Ronchaud, le père de l'Ecole du Louvre   

Louis François Nicod de Ronchaud,

le père de l'Ecole du Louvre,

à Saint-Germain-en-Laye

Louis François Nicod de Ronchaud,le père de l'Ecole du Louvre, 3 Rue de la Surintendance à Saint-Germain-en-Laye

3 Rue de la Surintendance

Louis François Nicod de Ronchaud,le père de l'Ecole du Louvre, à Saint-Germain-en-Laye

 Plaque

 

Louis François Nicod de Ronchaud,le père de l'Ecole du Louvre, 3 Rue de la Surintendance à Saint-Germain-en-Laye

Portrait

de M. Louis Ronchaud,

par Mademoiselle

Joséphine Houssay

 

Jules Ferry

Jules Ferry

 

Alphonse de Lamartine

Alphonse de Lamartine

 

Nommé inspecteur des Beaux-Arts en 1872,

il devient ensuite secrétaire général de l’institution.

Parallèlement, il est directeur et administrateur

des Musées nationaux de 1881 à 1887. 

C’est à ce titre qu’il co-fonde l’École du Louvre,

voulue par Jules Ferry,

dont le but est d’enseigner l’archéologie et l’Histoire de l’art

dans une aile du musée du même nom.

 Il en sera le président de 1882 à 1887.

 

Il passera les dernières années de sa vie

à Saint-Germain-en-Laye,

dans cette maison de la place du château,

où il meurt le 28 juillet 1887.

Il est enterré au cimetière de Saint-Lupicin. 

En tant qu’auteur de poèmes, on lui doit notamment

Premiers chants (1839),

Les Heures (1844), Poèmes dramatiques (1883).

Comme essayiste, il publia Phidias,

sa vie et ses ouvrages (1861),

Études d’histoire politique et religieuse (1872),

une étude sur la tapisserie dans l’Antiquité (1884)

et surtout un recueil d’écrits de son mentor

précédé d’une biographie politique :

La Politique de Lamartine (1878).

 

 

Louis de Ronchaud

Louis François Nicod de Ronchaud

 

www.ecoledulouvre.fr

Louis François Nicod de Ronchaud,le père de l'Ecole du Louvre, 3 Rue de la Surintendance à Saint-Germain-en-Laye

© sGc

 

 

 

 

 

 

 


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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 13:42
Accueil >  La ville >  Louis de Buade, comte de Frontenac et de Palluau

Louis de Buade,

comte de Frontenac et de Palluau,

né le 12 mai 1622

au château de Saint-Germain-en-Laye

et mort le 28 novembre 1698 à Québec

Louis de Buade, comte de Frontenac et de Palluau, né le 12 mai 1622 au château de Saint-Germain-en-Laye

Louis de Buade,

comte de Frontenac

Statue de Frontenac à l'Assemblée nationale du Québec.

Statue de Frontenac

à l'Assemblée nationale

du Québec.

Le Château Vieux de Saint-Germain-en-Laye

château vieux

chapelle du Château Vieux de Saint-Germain-en-Laye

chapelle Saint-Louis

 

Louis de Buade, comte de Frontenac et de Palluau,

est une des figures les plus importantes de l'histoire de la Nouvelle-France.

L'origine de sa famille se situe très certainement dans le Sud-Ouest de la France.

Le grand-père et le père de Louis, Antoine de Buade de Frontenac

et Henri de Buade de Frontenac, sont gouverneurs de l'actuel château

de Saint-Germain-en-Laye (« château vieux »)

et sont très proches de la famille royale.

C'est à Saint-Germain-en-Laye que naît Louis de Frontenac le 12 mai 1622.

Il est baptisé dans la chapelle le 30 juillet 1623, le roi Louis XIII, roi de France,

devenant son prestigieux parrain,

sa marraine étant Catherine Henriette de Bourbon (1596-1663),

épouse du duc d'Elbeuf. L'acte de baptême de Frontenac,

conservé aux archives municipales de Saint-Germain-en-Laye,

est rédigé de la façon suivante :

 

« Le dit jour (30 juillet 1623) furent administrées
les cérémonies du sacrement de baptême
par Monseigneur l’Archevêque de Tours,
en la chapelle du Vieux Château, à Louis,
né le douzième mai 1622, fils de feu noble homme Henri de Buade,
de son vivant comte de Palluau gouverneur pour sa majesté
des châteaux de Saint-Germain-en-Laye
et premier maître d’hôtel dudit seigneur,
et de Madame Anne Phélipeaux.
Le parrain Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre.
La marraine très haute princesse Henriette de Bourbon,
femme de très haut Prince Monseigneur le Duc d’Elbeuf. »

 

Louis de Buade, comte de Frontenac et de Palluau,

est un personnage marquant de l’histoire de la Nouvelle-France.

Grand administrateur, figure de proue du commerce des fourrures,

il a contribué à une large expansion du territoire de la Nouvelle-France.

Gouverneur de 1672 à 1682, puis de 1689 à 1698,

il a représenté pendant près de vingt ans le roi de France Louis XIV

dans l’immense Amérique du Nord française et

a repoussé victorieusement l’attaque des Anglais sur Québec en 1690  

et a défendu la colonie contre les attaques iroquoises entre 1689 et 1696.

Il est l’un des personnages les plus connus de l’histoire

de la Nouvelle-France au Québec,

où son rôle a été maintes fois souligné.

 

Frontenac et les indiens
File:Battle of Quebec.png
Défense de Québec, par Mr. de Frontenac, 1690. 

 

Frontenac recevant l'émissaire de William Phipsselon Charles William Jefferys

Frontenac recevant l'émissaire de William Phipsselon Charles William Jefferys

 

 

Lien:

 

Logo association

L’association Frontenac-Amériques

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 03:13
Accueil La ville > La reine Ranavalo de Madagascar

La reine Ranavalo de Madagascar,

à Saint-Germain-en-Laye 

en Octobre et Novembre 1905.

La reine Ranavalo de Madagascar, à Saint-Germain-en-Laye.

La reine Ranavalo, entre sa tante et sa nièce, dans le salon 3, rue Franklin.

 

La reine S.M. Ranavalo de Madagascar,ou Ranavalomanjaka à Saint-Germain-en-Laye.

S. M. Ranavalona,
la petite princesse Marie-Louise,
photographe René Gautier
rue de Mareil
à Saint-Germain-en-Laye

La reine Ranavalo de Madagascar, ou plus exactement

Ranavalomanjaka, à Saint-Germain-en-Laye.

Avec la permission,--indispensable!--du gouvernement français,

Ranavalo, reine détrônée de Madagascar,

vient de nouveau passer quelque temps en France.

Elle s'est installée avec sa nièce, la petite princesse Marie-Louise,

et deux gouvernantes, dans une maison de famille bien paisible,

bien bourgeoise, de Saint-Germain, 3, rue Franklin,

à proximité de la forêt et de la gare.

Elle y occupe un petit appartement de cinq pièces,

très simple, avec des chambres meublées de pitchpin,

un salon d'acajou de velours grenat, à bandes de tapisserie.

Elle déclare s'y trouver fort bien.

 

          © sGc 

 

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