1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 11:13

Place Royale

Histoire : En 1768, Galant fut chargé de construire un nouveau chemin pour aller à la forêt sans passer par la ville. Il fait plusieurs projets et le chemin est construit en 1771. La place royale, de forme circulaire, fut donc projetée à cette date. Elle n'était bordée à l'origine que des bâtiments et cour du manège (actuel quartier Gramont) . L'aménagement de la place date du début de la Restauration avec la construction du manège royal, de l'hôtel de Gramont (détruit) et du quartier de Luxembourg

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle

Place du Marché Neuf

Histoire : L'aménagement de la place du Marché Neuf commença en 1771 par la construction de la halle aux grains qui se trouvait en face du cimetière qui fut transféré en 1774 ; furent ensuite construits un réservoir, un marché couvert et les maisons à arcades. L'actuelle poste a remplacé les halles détruites
Adresse : place Marché Neuf

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 18e siècle ; 1ère moitié 19e siècle

Pont dit Viaduc du Val Saint-Léger

Histoire : Le viaduc du chemin de fer de Grande Ceinture ou du Val Saint-Léger fut construit entre 1879 et 1880 par l'ingénieur en chef Arnaud et l'ingénieur Charles Geoffroy pour le syndicat pour l'Exploitation de la Grande Ceinture. L'ouvrage métallique fut réalisé par l'entreprise Henry Roussel. Le viaduc, miné en 1944, fut reconstruit à l'identique en 1946 par l'entreprise Dayde

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1880 ; 1946
Auteur(s) : Geoffroy Charles (ingénieur civil)Arnaud (ingénieur civil)Dayde (entrepreneur)Roussel Henri (entrepreneur)

Porte de Chambourcy

Précisions : Porte de Chambourcy : classement par décret du 18 janvier 1943

Type : Monuments historiques
Epoque : 18e siècle

Porte des Pétrons

Précisions : Porte des Pétrons, à l'entrée de la forêt : inscription par arrêté du 7 septembre 1933

Type : Monuments historiques

Poste

Histoire : Construction de l'ancienne poste rue François Bonvin au cours du dernier quart 19e siècle à l'emplacement de l'ancien hôpital de la Charité. Désaffectation après 1913, date de la construction de la nouvelle poste
Adresse : 1 rue François Bonvin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Poste

Histoire : Poste construite grâce à une subvention de la commission administrative de l'hôpital hospice par Henri Choret, architecte communal. Edifice portant la date de 1913 mais achèvement du gros-oeuvre en 1912 et réception des travaux en 1914
Adresse : place du Marché Neuf

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1913
Auteur(s) : Choret Henri (architecte communal)

Poudrière

Histoire : En 1758, projet de Lassurance pour la capitainerie de Saint-Germain-en-Laye de construire une poudrière le long du mur de la forêt

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1758
Auteur(s) : Lassurance (architecte)

Propriété de Maurice Denis, dite Le Prieuré

Précisions : Propriété de Maurice Denis, dite Le Prieuré (cad. 1970 AL 87, 88) : classement par arrêté du 2 février 1976
Adresse : 2bis rue Maurice-Denis

Type : Monuments historiques
Epoque : 4e quart 17e siècle
Eléments protégés : chapelle ; atelier ; cuisine

Quartier de Gramont

Précisions : Fronton du bâtiment principal : inscription par arrêté du 10 janvier 1929
Adresse : rue du Maréchal-Lyautey

Type : Monuments historiques
Epoque : 1er quart 19e siècle
Eléments protégés : fronton

Quartier des Ursulines

Histoire : Le quartier des Ursulines qui figure sur le plan de Caron a toujours eu un caractère aristocratique avec des hôtels entouré de vastes jardins. En 1681, l'hôtel des Fermes fut donné par Louis XIV aux ursulines qui s'y installèrent et donnèrent leur nom à la rue. Les ursulines restèrent dans le couvent jusqu'en 1793, date à laquelle il fut vendu comme bien national. Le couvent devint un moment collège sous la direction de M. Mestro puis fut détruit après 1827. La propriété fut lotie en 1885 par monsieur et madame Laglenne qui créèrent la cité du Belvédère avec percement de la rue du même nom. La vocation d'enseignement des ursulines a fortement marqué ce quartier dont les hôtels de Rohan et d'Harcourt furent loués par madame Campan, puis devinrent la propriété des dames de la Nativité. Ce quartier est resté celui des écoles avec la construction du collège de jeunes filles à partir de 1910.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 17e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle

Quartier dit Centre Ville

Histoire : Le plan de Caron en 1686 est le premier qui permette d'appréhender véritablement l'étendue et la forme du centre ville. On y constate que les îlots actuels sont déjà en place. Le centre ville s'est relativement peu transformé dans la première moitié du 18e siècle. Ce n'est qu'à partir des années 1760 que des modifications importantes interviennent : réaménagement de l'espace devant le château par destruction d'une partie du Grand Commun et reconstruction de l'église qui désormais fait face au château, aménagement de la place du Marché Neuf après le transfert du cimetière à l'extérieur de la ville, percement de quelques rues nouvelles comme la rue Danés qui prolonge une cour commune. Le tracé sinueux des rues du centre-ville montre que les efforts du 19e siècle pour les régulariser ont été vains : deux projets d'alignement se sont succédé en 1841 et en 1860. A la fin du 19e siècle, la destruction de l'hôpital de la Charité a permis la création de la place des Victoires et des parcelles environnantes. Vers 1900, l'îlot numéro 7 autour du square Alvar Onésiphore Guesnon a été en grande partie reconstruit et la rue de la République élargie. Plus récemment, dans les années 1960, c'est l'îlot autour de l'église qui a été en partie reconstruit, de même qu'une partie de l'îlot numéro 1 dans lequel se trouvent les galeries de Saint-Germain

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle ; 2e moitié 18e siècle ; 19e siècle ; 3e quart 20e siècle

Quartier dit Parc de Noailles

Histoire : Le parc de Noailles avait fait l'objet d'un premier projet de lotissement en 86 parties dès 1795. Finalement, il fut divisé en trois lots seulement dont deux échurent à la République. De 1800 à 1814, Pierre Antoine _Bezuchet l'aîné réunit à nouveau le domaine par achats répétés. C'est son neveu qui lotit l'ensemble de 1830 à 1839. Les époux Nasson se rendirent acquéreurs de la partie la plus septentrionale du parc et firent un projet de lotissement dit quartier Louis XIV. De grands propriétés furent construites dans le reste du parc qui ont été détruites et loties au 20e siècle, par exemple celle du vicomte de Flers dont l'entrée principale se trouvait au 38 rue de Tourville et qui a donné naissance à 39 lots autour de la rue du parc de Noailles en 1928. Celle de la rue du Cèdre fut lotie en 1935.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle

Quartier dit réserve Péreire

Histoire : Le 22 juillet 1858, la société Emile Péreire a acquis de la société Pallu et Cie une portion de forêt de quarante neuf hectare dite la Réserve, précédemment cédée par la liste civile à titre d'échange. Cette dernière transaction qui eut lieu en 1856 concernait aussi le Vésinet. Le cahier des charges précise que les acquéreurs des parcelles du lotissement devront dans un délai de un an du jour de l'acte de vente faire édifier une maison à usage d'habitation bourgeoise ou de commerce. Le succès de ce lotissement ne fut pas immédiat puisque la plupart des maisons recensées datent de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Un plan non daté mais postérieur à 1884 puisque la gare de Grande Ceinture y figure, montre que seuls les îlots proches de la place Vauban étaient vendus. En 1910 fut fondé le syndicat d'initiative de la Réserve Péreire dont le but était d'étudier les mesures qui peuvent augmenter la prospérité du quartier et de s'efforcer notamment d'attirer les amateurs de villégiature et de leur rendre le séjour agréable et facile.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Quartier du Boulingrin

Histoire : Ce quartier doit son appellation au jardin du Boulingrin, même si son étendue est beaucoup plus vaste que le bowling green originel. Les plans et gravures anciennes montrent que tout cet espace dépendit entièrement du château jusqu'aux années 1770 où Louis XV fit percer par Galant le chemin du Roi qui le coupait en deux. La partie nord de ce jardin appelée " potager du Roi " sur une carte des années 1770 fut rapidement concédée à des particuliers au sieur de Lalande, au portier de la grille du Boulingrin et à monsieur Le Monnier. Il est probable que la concession du Château Neuf au comte d'Artois en 1777 ait entraîné un début d'aménagement d'une route d'accès à ce château, comme on le voit sur la carte de Galant datée de 1777. En 1797, les terrains du Château Neuf furent vendus en plusieurs lots et à partir de là plusieurs rues furent percées : l'actuelle rue Thiers (ancienne rue du Chateauneuf) , la rue des Arcades. Elles figurent sur le plan de Manget en 1817. On voit aussi qu'un hôtel avec parc paysager occupait l'espace compris entre la place Royale et le rebord du coteau. Cet espace sera loti dans les années Trente où l'entrepreneur Plante achète des terrains pour les bâtir. Ce quartier reste un quartier de grandes propriétés dont une partie est regroupée aujourd'hui dans l'école Saint-Erembert.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle ; 1ère moitié 19e siècle
Auteur(s) : Plante (entrepreneur)

Quartier du Val Saint-Léger

Histoire : La paroisse Saint-Léger s'est développée autour du prieuré de ce nom dont la fondation remonte au 10e siècle. Elle appartenait au diocèse de Chartres. Elle est représentée dans sa plus grande extension sur le plan d'intendance dressé par Devert en 1787. On voit qu'elle englobait alors le prieuré d'Hennemont ainsi que la seigneurie de Feuillancourt. En 1794, la paroisse de Saint-Léger fut rattachée à Saint-Germain-en-Laye. Dès cette époque, on y trouvait les deux implantations typiques de ce quartier : des tanneries et autres activités artisanales échelonnées le long du ru de Buzot et de grandes maisons de villégiature comme la villa de Feuillancourt et la Maison Verte. C'est sans doute pourquoi l'urbanisation de ce quartier a été lente. Lors de la construction du chemin de fer de Grande Ceinture, le Val Saint-Léger fut doté d'un viaduc et en 1954 il fut traversé de part en part par la déviation de la nationale 13

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : moyen âge ; 18e siècle ; 19e siècle ; 3e quart 20e siècle

Regard d'Hennemont

Histoire : Un premier regard avait été construit par les religieux d'Hennemont en 1733. Reconstruit entre 1784 et 1787 il s'insère dans le programme de réaménagement du système d'adduction d'eau de Saint-Germain-en-Laye, projeté en 1770 par les architectes Soufflot, Hazon et Guillaumot, et modifié en 1783 par l'architecte Cellerier.
Adresse : 34 rue de la Croix de Fer

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle
Année de construction : 1787
Auteur(s) : Soufflot (architecte)Hazon (architecte)Guillaumot (architecte)Cellerier (architecte)

Rendez-Vous de Chasse dit Pavillon de Noailles

Histoire : Le rendez-vous de chasse aurait été érigé en 1751 en même temps que la croix de Noailles pour le duc de Noailles, gouverneur de Saint-Germain-en-Laye

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1751

Rivière aménagée dite ru de Buzot

Histoire : Le premier moulin connu s'est installé le long du ru de Buzot, c'est le moulin de Feuillancourt cité dans un acte royal de 1073. Il est représenté sur le plan de Beaulieu sous le nom de moulin du prieur. D'autres moulins ont été répertoriés : le moulin de la grande roue (11 rue Scnapper) , le moulin Brûlé (détruit) . Le ru de Buzot a aussi permis l'installation de tanneries, la plus célèbre étant les tanneries royales. Vers 1810, il y avait au moins sept tanneries en activité, employant une soixantaine d'ouvriers. Elles étaient encore six en 1848, mais seulement deux en 1860 et la dernière a fermé en 1905. Enfin, le long du ru de Buzot se sont développées des blanchisseries qui sont attestées sur la cadastre napoléonien (section E dite de la Justice) mais ont toutes disparu.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : moyen âge ; 18e siècle ; 19e siècle

Réservoir

Histoire : Au milieu du 18e siècle, construction d'un réservoir. Entre 1832 et 1834, au moment de la construction du marché contre le réservoir, adjonction d'un terme et d'une horloge par l'architecte Hippolyte Durand. Au milieu du 19e siècle reconstruction et agrandissement sur le même emplacement. Après 1886, après la démolition du marché, reconstruction de la façade nord-ouest. En 1895, construction à l'angle sud-est d'une tourelle en fer servant de réservoir. Désaffectation en 1932 après la construction des châteaux d'eau
Adresse : place du Marché Neuf

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 18e siècle ; milieu 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


© Base MERIMEE - Etat Français - Batîments classés monuments historiques

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