15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 02:06
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Mobilier remarquable

de l'église Saint-Germain

à Saint-Germain-en-Laye

Notre-Dame du Bon retour Église Saint-Germain à Saint-Germain-en-Laye

Notre-Dame du Bon retour

La Descente de Croix(1913), par Honoré Icard Mobilier remarquable de l'église Saint-Germain à Saint-Germain-en-Laye

La Descente de Croix(1913), par Honoré Icard

La Descente de Croix (1178), par Benedetto Antelami,

La Descente de Croix (1178), par Benedetto Antelami,

identique à celle conservée dans la cathédrale de Parme.

Elle fut offerte à l'église par une famille de la ville en 1994.

Son origine est discutée : seconde version réalisée par l'artiste,

copie plus tardive ?

La Descente de croix de Benedetto Antelami.

Ce bas-relief en marbre a été donné en 1994 par une famille saint-germanoise.

Datée de 1178 et signée, cette Descente de croix

présente beaucoup de similitudes avec celle sculptée

en précieux marbre de Carrare pour la cathédrale de Parme

par Benedetto Antelami (1150-1225), qui porte la même signature

et la même date.

Bordée sur trois côtés d’une frise de rinceaux d’acanthe niellée

et surmontée d’une petite corniche à rosaces,

la scène centrale représente une Descente de croix.

Joseph d’Arimathie et Nicodème sont en train de détacher le corps de Jésus.

Christ en croix du XVIIe siècle, de style baroque.

Très beau Christ en croix du XVIIe siècle, de style baroque.

Extraordinairement bien conservé, il est sans conteste

l’un des éléments les plus précieux du patrimoine de l’église Saint-Germain.

La sérénité du visage exprime la foi en la Résurrection.

origine inconnue.

Chaire baroque donnée par Louis XIV Mobilier remarquable de l'église Saint-Germain à Saint-Germain-en-Laye

Église Saint-Germain 4 place Charles de Gaulle - 78100 Saint-Germain-en-Laye 01 34 51 99 11

Chaire baroque donnée par Louis XIV (monument historique)

et qui ornait la 3e chapelle du château de Versailles,

abandonnée en 1710 pour faire place à l'actuelle chapelle

de Jules Hardouin-Mansart et Robert de Cotte (chaire classée M.H.)

La monumentale chaire n’a pas été conçue pour l’église Saint-Germain,

mais pour la troisième chapelle du château Versailles,

édifiée en 1682 et démolie en 1710,

après l’achèvement de celle que l’on connaît aujourd’hui ;

le roi offrit la chaire à la paroisse de Saint-Germain. 

Après la construction de l’église définitive,

il fut nécessaire de supprimer le grand escalier latéral

afin de l’insérer dans l’entrecolonnement de la nef.

Cet emplacement, relativement inadapté,

accroît le sentiment de monumentalité de la chaire.

Organisée autour du lion de saint Marc, l’un des quatre animaux ailés

de la vision d’Ezéchiel, elle était, à l’origine, peinte en blanc, bleu et or.

Baptistère Chapelle des fonds baptismaux Église Saint-Germain Baptème du Christ Fresque d'Eugène Pineu

Baptistère (première chapelle à gauche en entrant dans l’église).

Il présente un élégant décor sculpté formé de guirlandes de fleurs,

motif souvent utilisé au XVIe siècle.

 

- Le Rosaire. Ce tableau a été peint par Louis Jammot en 1880 pour la chapelle de la Vierge ; il fut payé grâce aux dons des paroissiens. Par son thème et son mode de financement, l’œuvre témoigne du renouveau de la piété mariale de l’époque. C’est ce qui en fait son intérêt majeur.
La composition met en valeur saint Dominique agenouillé et recevant le rosaire des mains de la Vierge. Les protagonistes sont entourés d’anges musiciens et d’anges portant des guirlandes de fleurs.

 

- Le crucifix du pape Pie VII. Ce crucifix en ivoire de la sacristie - travail italien du XVIIIe siècle - est le précieux cadeau offert par le pape Pie VII à la paroisse Saint-Germain, le 29 décembre 1804. Le pape, présent en France depuis plusieurs semaines (il présida la cérémonie du sacre de Napoléon Ier le 2 décembre à Notre-Dame de Paris), devait encore séjourner plusieurs mois à Paris. Particulièrement touché par une délégation de Saint-Germanois, il fit don à la paroisse de ce crucifix apporté de Rome.

 

- Le Baptême du Christ de Natoire (monument historique). Ce tableau est probablement celui commandé par Jean-Baptiste Machault d’Arnouville, ministre de Louis XV, au peintre Natoire, afin de décorer la chapelle qu’il se fit construire en 1750 par l’architecte Contant d’Ivry, dans son château d’Arnouville (Val-d’Oise). L’œuvre est signalée pour la première fois à Saint-Germain-en-Laye en 1865 par l’abbé Torry, qui la décrit dans la chapelle Sainte-Anne de l’église. C’est au cours des années 1960, à la suite de la restauration de cette chapelle, qu’elle a trouvé son emplacement définitif au pied de la tribune d’orgue, non loin de la chapelle des fonts baptismaux.
Ce tableau est aussi l’une des dernières œuvres peintes par l’artiste avant son départ définitif pour l’Italie, en 1751, où il prit la direction de l’Académie de France à Rome.
Le Baptême du Christ a fait l’objet d’une restauration en 2002.

 

© sGc


 

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