1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 01:22
Accueil >  La ville > Les Blockhaus et Bunkers allemands

Les Blockhaus et Bunkers allemands

à Saint-Germain-en-Laye

Les Blockhaus et Bunkers allemands de la guerre 1939/1945 à Saint-Germain-en-Laye (78100)

 

En détail:

Les-Bunkers-a-Saint-Germain-en-Laye--78100--0338.jpg

Dans les jardins du château

Les Blockhaus et Bunkers allemands cité Médicis à Saint-Germain-en-Laye (78100)

Cité Médicis

Les Blockhaus et Bunkers allemands de la guerre 1939/1945 à Saint-Germain-en-Laye (78100)

Rue saint louis Quartier Gramont

Les Blockhaus et Bunkers allemands de la guerre 1939/1945 à Saint-Germain-en-Laye (78100)

4 et 12 rue Félicien-David

Les Blockhaus et Bunkers allemands de la guerre 1939/1945 à Saint-Germain-en-Laye (78100)

Collège Marcel-Roby

31, rue Alexandre-Dumas

Les Blockhaus et Bunkers allemands de la guerre 1939/1945 à Saint-Germain-en-Laye (78100)

25 bis rue Alexandre Dumas Villa David

deux embrasures visible ici sur le mur des lions à Saint-Germain-en-Laye (78100)

Mur des lions

Les Blockhaus et Bunkers allemands Pavillon Henri IV à Saint-Germain-en-Laye

Pavillon Henri IV

Les vestiges de la guerre 1939/1945

 

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes arrivent à Saint-Germain-en-Laye.

La ville sera occupée jusqu'au 25 août 1944.


Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice. 

Dès juin 1940, les forces d'occupation allemandes s'installent dans les belles demeures

de Saint-Germain-en-Laye ,

L'état-major du Grand Quartier général allemand pour la Zone Occupée s'installe au Pavillon Henri IV,

mais déménage vers la Villa David après qu'une bombe ait endommagé le pavillon Henri IV le 3 mars 1942.

Cet incident donne le signal de départ d'une frénésie de construction de bunkers à travers toute la ville.

L'occupant réquisitionne plus de cinq cent maisons et immeubles des quartiers chics de la ville.

à partir de janvier 1942 la ville devient le siège de l'Oberkommando West,

(Haut Commandement des forces Ouest de l'armée allemande)

avec le Feldmarschal Gerd Von Runsdtedt à sa tête.

La kreiskommandantur est installée 31, rue de Lorraine.

De nombreux bunkers seront construits à partir de 1943 par des ouvriers

réquisitionnés pour l'Organisation Todt (OT).

La gare de Saint-Germain devient un lieu de rafles, d'arrestations des Juifs et des étrangers.

Des Juifs résidant à Paris et dans les environs de Saint-Germain y seront arrêtés par la police

et la gendarmerie française accompagnés d'un soldat SS, les 12 et 13 octobre et 25 octobre 1942.

En 1943-1944, les Autorités allemandes arrêtent les Juifs qui résident à Saint-Germain-en-Laye.

En mai et juin 1944, la commune subit de nombreux bombardements alliés

qui préparent le débarquement en Normandie.

Sont particulièrement visées les infrastructures de transport, le pont du Pecq, tout proche,

le viaduc Saint-Léger sur la Grande Ceinture, la gare de Saint-Germain-Grande-Ceinture et surtout

les installations du triage d'Achères dans la forêt.

La ville est libérée le 25 août 1944.

            

 

Tout les bunkers de Saint-Germain-en-Laye :

 

  • 1 blockhaus 6 créneaux rue de Monts Grevets
  • 1 blockhaus forme hexagonale 10,5 m² 13 rue des Monts Grevets
  • 1 blockhaus 3 créneaux 4 rue Félicien David
  • 1 blockhaus place M.Berteaux, angle rue Thiers
  • 1 blockhaus 39 m² 18 rue Thiers
  • 1 blockhaus rue du Mal Foch
  • 1 abri passif 96 m² 12 rue Félicien David
  • 1 abri passif et bloc FM, 3 créneaux quartier Gramont
  • 1 abri passif et bloc FM, 2 créneaux Pavillon Henri IV
  • 1 abri passif 58m² lycée Cl.Debussy, 7 rue de la Rochejacquelain
  • 1 abri passif 135 m² Cité Médicis
  • 1 abri passif 135 m² parc du château
  • 1 abri passif de 272 m² 1 rue Salomon Reinach
  • 3 abris passifs 155 et 58 m² 4 av Gambetta, accès 5 rue S.Reinach
  • 1 abri passif 56 m² 25 rue Alexandre Dumas, lycée des jeunes filles
  • 1 abri passif 167 m² 25 rue Alexandre Dumas, lycée des jeunes filles
  • 1 abri passif 9 m² 25 rue Alexandre Dumas, lycée des jeunes filles
  • 1 abri passif 147 m² 25 rue Alexandre Dumas, lycée des jeunes filles
  • 1 abri passif 147 m² 30 rue Alexandre Dumas
  • Abri de Von Rundstedt 20, 22 bd Victor Hugo
  • P.C. De Von Rundstedt lycée Victor Hugo
  • 3 abris de 100, 144 et 156 m² angle rue Diderot et V.Hugo
  • abri pour voitures école de théologie protestante

(certain ont été détruits)

 

The bunkers of Oberbefehlshaber West in Saint Germain
Number Type and location Dimensions Regelbau Roof Walls Status
1 SO-68 Casemate, Place Bertaux 10 m² - 0,65 0,7 Demolished
2 SO-145 Casemate, Rue Diderot 10 m² - 0,65 0,7 Demolished
3 SO-144 Casemate, Rue F. David 10 m² - 0,65 0,7 Present
4 SO-149 Casemate, Rue M. Grevets 10 m² - 0,65 0,7 Present
5 SO-67 Bunker, Quartier Gramont 18 x 17,5 - 2 2 Present
6 SO-70 Bunker, Cité Médicis 12,6 x 11,5 R622 2 2 Present
7 SO-69 Bunker, Parc du Château 12,6 x 11,5 R622 2 2 Present
8 SO-71 Air raid shelter, Pav. Henri IV 115 m² - 0,8 0,8 Present
9 SO-72 Bunker, Rue Thiers 6,5 x 6 - 1,5 1,5 Demolished
10 SO-73 Bunker, Rue S. Reinach 20 x 11,5 - 2 2 Demolished
11 SO-74 Bunker, St. Erembert school 13,8 x 11,15 - 2 1,5 Demolished
12 SO-75 Bunker, St. Erembert school 7,65 x 7,65 R682 2 1,5 Demolished
13 SO-64 Air raid shelter Collège Roby 13 m² R668 2 1,5 Present
14 SO-66 Bunker, Rue A. Dumas 12,6 x 11,5 R622 2 2 Present
15 Air raid shelter, Rue A. Dumas 80 m² - - - Covered
16 SO-61 Bunker, Lycée J. d'Albret 9,8 x 9,6 R621 2 2 Present
17 SO-62 Bunker, Lycée J. d'Albret 12,6 x11,5 R622 2 2 Present
18 SO-62 Bunker, Lycée J. d'Albret 12,6 x 11,5 R622 2 2 Present
19 SO-65 Headquarters, Rue F. David 1000 m² - 3 2 Present
20 SO-60 Bunker, Boulevard Hugo 12,6 x 11,5 R622 2 2 Garage
21 SO-150 Bunker, Collège Roby 7,65 x 7,65 R668 2 1,5 Present
22 SO-151 Bunker, Rue F. David 9,8 x 9,6 R621 2 2 Present


bunkers de Saint-Germain-en-Laye

google map des Blockhaus et Bunkers allemands à Saint-Germain-en-Laye

La forteresse du maréchal von Rundstedt

 

Mais l'édifice le plus important, le plus impressionnant, reste l'immense forteresse du maréchal von Rundstedt, hélas invisible pour le public puisqu'elle se trouve en retrait de la rue Félicien-David. Plus de 1 hectare de terrain, 1 200 mètres carrés de béton sur trois étages et 60 pièces: là se trouvait le coeur battant de la défense allemande, avec son centre de télécommunications ultraperfectionné, sa centrale électrique, son système de ventilation et de défense très élaboré, ses escaliers dérobés, ses chicanes, ses sas, ses meurtrières, ses bureaux, sa salle des cartes, ses sanitaires, son infirmerie et la chambre particulière lambrissée de von Rundstedt, avec tentures, meubles et murs recouverts de noyer. A notre connaissance, aucune autre ville de France n'a connu, en son coeur, une concentration d'abris de ce niveau. 

extrait de l'article de l'express:

http://www.lexpress.fr

des photos ici:

 

 forteresse du maréchal von Rundstedt

 forteresse du maréchal von Rundstedt

 forteresse du maréchal von Rundstedt

 

http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com

 

Aujourd'hui, pour des raisons de sécurité,

l'accès aux bunkers est interdit.

 

 

Durant l'Occupation, la ville fut transformée en grand quartier général allemand. Pour protéger ce site stratégique majeur, une vingtaine d'abris furent construits. Et ils sont toujours là. Retour sur un épisode étonnant et méconnu de la Seconde Guerre mondiale 

Ils sont là depuis plus d'un demi-siècle, disséminés dans Saint-Germain-en-Laye comme de vieilles cicatrices laissées par la guerre. Bunkers de béton armé envahis de lierre ou mangés par l'humidité, la petite vingtaine d'abris construits sur ordre des Allemands entre 1942 et 1944 rappelle, encore aujourd'hui, que cette ville fut l'un des plus importants, sinon le plus important, quartiers généraux allemands en France durant l'Occupation. 

C'est ici que le maréchal von Rundstedt - l'un des officiers les plus proches de Hitler - fut chargé, durant l'été 1940, de coordonner le projet Seelöwe, (lion des mers) qui avait pour but l'invasion de la Grande-Bretagne par les troupes de l'Axe. C'est ici, toujours, qu'au début de 1942 - l'idée d'un débarquement outre-Manche ayant été abandonnée - von Rundstedt installa le grand quartier général (GQG) de l'Oberkommando West (Ob West), organisation responsable de toute la défense du front Ouest de l'Europe, depuis les Pays-Bas jusqu'à l'Italie, soit quelque 4 500 kilomètres de côtes. 

A Saint-Germain étaient préparées toutes les décisions stratégiques majeures. C'est ici qu'arrivaient les nouvelles les plus importantes, comme l'opération Attila, décrétant l'occupation de la zone libre, le 8 novembre 1942, ou encore le débarquement des Alliés, le 6 juin 1944. Tout transitait par l'énorme bunker de la rue Félicien-David, qui abritait, sous deux mètres de béton, l'un des centres de communication les plus modernes d'Europe. 

Curieusement, Saint-Germain, estampillée pour toujours «berceau de Louis XIV», oublie souvent qu'elle est aussi cette étape majeure sur la route de la Libération menant de Cherbourg à Berlin. Si quelques personnes ont eu le privilège de visiter ces bunkers labyrinthiques fermés depuis longtemps au public, bien peu de Saint-Germanois ont aujourd'hui vraiment conscience de ce qui se passa dans leur ville durant la dernière guerre. Qui se rappelle encore que, de 1940 à 1944, Saint-Germain abritait presque autant de soldats allemands (15 000) que d'habitants (20 000)? 

En se baladant dans la ville , le promeneur a pourtant encore partout sous les yeux les traces de ce passé. Dans l'enceinte du collège Marcel-Roby, pas moins de quatre ouvrages de béton se trouvent au milieu du parc; dans le quartier Gramont, un immense abri occupe la cour principale; au pavillon Henri-IV et au bord des douves du château de Saint-Germain, on peut en voir deux autres; rue Félicien-David, une construction de béton, avec ses meurtrières, empiète sur le trottoir, tandis qu'un peu plus loin une maison a carrément été construite sur un ancien bunker. 

Mais l'édifice le plus important, le plus impressionnant, reste l'immense forteresse du maréchal von Rundstedt, hélas invisible pour le public puisqu'elle se trouve en retrait de la rue Félicien-David. Plus de 1 hectare de terrain, 1 200 mètres carrés de béton sur trois étages et 60 pièces: là se trouvait le cœur battant de la défense allemande, avec son centre de télécommunications ultraperfectionné, sa centrale électrique, son système de ventilation et de défense très élaboré, ses escaliers dérobés, ses chicanes, ses sas, ses meurtrières, ses bureaux, sa salle des cartes, ses sanitaires, son infirmerie et la chambre particulière lambrissée de von Rundstedt, avec tentures, meubles et murs recouverts de noyer. A notre connaissance, aucune autre ville de France n'a connu, en son cœur, une concentration d'abris de ce niveau. 

Dès juin 1940, donc, von Rundstedt et l'armée allemande avaient jeté leur dévolu sur Saint-Germain-en-Laye pour en faire ce quartier général très stratégique. Proche de Paris, située sur une hauteur, agréable à vivre avec sa terrasse, sa forêt, son château et ses grandes résidences qui seront en partie réquisitionnées, cette ville de garnison présentait tous les avantages requis pour y installer un grand quartier général à la fois discret et confortable. 

Le 14 juin 1940, les Allemands débarquent donc dans le parc du château, alors que les trois quarts de la population ont choisi l'exode. Les habitants reviendront peu à peu durant l'été, après l'armistice. En attendant, les occupants réquisitionnent quelque 500 maisons, soit le quart du parc immobilier de la ville. Ils investissent aussi le quartier Gramont, l'hôtel Geoffre-de-Chabrignac, le lycée de jeunes filles, l'école Saint-Erembert, l'école normale de jeunes filles, les établissements hospitaliers, les châteaux d'Hennemont et Saint-Léger, tandis que l'état-major du GQG allemand s'installe au pavillon Henri-IV. Ils négligent en revanche le château, trop exposé, préférant se «camoufler» dans la ville, près de la population, sans doute dans l'espoir de se rendre plus discrets et de décourager les bombardements ennemis. 

Une constante promiscuité avec l'ennemi 

Von Rundstedt, lui, s'installe dans un premier temps au château Neuf, 20, rue Thiers, dans la demeure du sénateur Louis Dreyfus, qui jouxte le pavillon Henri-IV. Lorsqu'il en prend possession, le maréchal allemand y trouve un vieux domestique, un âne, deux poneys, des chiens... Il apprécie le charme de cette ville où son père a résidé durant l'occupation de 1870. La vie est belle pour les vainqueurs, au moins dans les premiers temps. Von Rundstedt se promène seul et sans armes dans le parc du château ou sur la terrasse, avec toujours du chocolat dans ses poches pour en distribuer aux enfants. Il devise avec le jardinier français. Plus tard, aux beaux jours, sous les arbres de la Villa David, il prendra quotidiennement le thé, à 16 h 30, avec son état-major. Pendant que les Saint-Germanois connaissent le rationnement, au pavillon Henri-IV, les officiers ont accroché deux grands plans de Paris au mur. L'un est marqué de points rouges, l'autre de points bleus. Le premier recense les endroits où les femmes sont accueillantes, le second ceux où la table est bonne. Et, régulièrement, von Rundstedt de déplorer: «Votre carte ne rougit pas beaucoup, messieurs!» 

C'est à cette période que commence la construction d'une vingtaine de bunkers dans la ville. Le 3 mars 1942, la RAF a attaqué les usines Renault à Boulogne et jusqu'à la ville du Pecq, très meurtrie, avec 47 morts. Une bombe endommage même le pavillon Henri-IV, où l'état-major est installé. L'alerte est sérieuse. Le GQG est transféré Villa David. Et Hitler exige, contre l'avis de von Rundstedt, qui aimait les arbres et détestait le béton, que la ville soit protégée puisque le rôle de l'OB West se révèle de plus en plus stratégique. L'organisation Todt, qui construit le mur de l'Atlantique, se met au travail, réquisitionne des Français, mais aussi des Belges et des Nord-Africains. 

«Pourquoi aurais-je peur, Maréchal?» 

Le grand bunker abritant le poste de commandement est construit en sept mois par trois équipes de 400 ouvriers, qui se relaient nuit et jour pour édifier le bâtiment dans une ancienne carrière de calcaire. Tout le quartier où, jusque-là, on entrait presque librement est, comme on dirait aujourd'hui, «sécurisé». Les rues qui y mènent sont coupées de fossés, barrées de rails plantés debout; des postes de tir sont édifiés aux points clefs du dispositif. Un refuge personnel pour von Rundstedt est même creusé, sur ordre de Hitler, sous la Villa David, pendant que le maréchal est en permission. Ce dernier, à son retour, est furieux et jure qu'il n'y mettra jamais les pieds. Jusqu'à son départ, le 2 juillet 1944, il refusera toujours d'aller s'abriter durant les alertes. C'est ainsi qu'un jour où il se promenait dans les allées du parc, tandis que les sirènes hurlaient, von Rundstedt avait demandé à une dame qu'il croisait: «Mais vous n'avez pas peur des bombes?» Elle lui avait répondu: «Pourquoi aurais-je peur, maréchal? Ils ne vont pas bombarder Saint-Germain. Il n'y a aucun objectif militaire ici. Il ne se passe jamais rien!» 

Une remarque qui en dit long sur la méconnaissance que l'on avait, à l'époque, de l'importance stratégique du GQG de Saint-Germain-en-Laye. L'historien François Boulet, l'un des meilleurs connaisseurs de la question, s'étonne encore que la ville ait été épargnée par les bombardements alliés. Il livre cependant quelques pistes, comme cet extrait d'un rapport du préfet de Seine-et-Oise en date du 31 janvier 1944: «Saint-Germain serait occupée par les états-majors du grand quartier général devant organiser la défense du territoire français devant une invasion anglo-américaine.» Bref, moins de six mois avant le Débarquement, le préfet - réduit aux supputations et au conditionnel - n'en sait guère plus que la fameuse interlocutrice de von Rundstedt sur ce qui se trame réellement à Saint-Germain-en-Laye. Pis, François Boulet - en découvrant tout récemment une carte transmise en avril 1944 par la Résistance aux services de renseignements de la France libre à Londres - a découvert que, sur les 31 lieux stratégiques d'occupation allemande recensés à Saint-Germain-en-Laye, pas un ne faisait état de ces fameux bunkers! 

Le secret fut même si bien gardé que ces abris ne trouveront jamais leur utilité. Le 25 août 1944, lorsque les FFI entrent dans Saint-Germain, les Allemands - qui avaient pourtant transformé la ville en véritable camp retranché, faisant ainsi craindre le pire aux habitants - fuient au cours de la nuit et, dans le désordre ambiant, les bunkers sont pillés et vidés de tout ce qu'ils contenaient par la population. Désormais, ils ne garderont plus rien d'autre que leurs propres secrets.

 

BUNKER DE L’OTAN

Dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye

Les Blockhaus et Bunkers allemands de la guerre 1939/1945 à Saint-Germain-en-Laye (78100)

source: http://www.mablehome.com

Entrée du bunker de l'Otan dans la forêt de Saint Germain en Laye

http://www.boreally.org/carriere

 

Liens :
voir aussi:
2e division blindée 2e division blindée

Partager cet article

Repost 0

commentaires