13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 03:25

Revue de la presse locale ancienne des Yvelines et de Seine-et-Oise (1850-1928)

Le père Paul, figure légendaire de Saint-Germain-en-Laye et autres lieux

Joseph Alexis dit Paul Baudrais est né le 20 mars 1852 au Pecq,

« fils naturel » de Françoise Elisabeth Baudrais [1]. Il grandit à St-Germain-en-Laye.

A 13 ans, à Sartrouville, il accomplit son premier sauvetage, celui de deux enfants tombés dans la Seine.

C'est le début d'une longue série qui le rendra populaire.

Durant la Guerre de 1870, il s'engage dans les francs-tireurs, il est blessé. Il recevra en 1912 la médaille commémorative de la campagne 1870-1871 (instituée en 1911) [2] et en 1914 la médaille des Vétérans de la Guerre de 1870 (médaille associative non officielle). 
En 1872, il rejoint le 7e Régiment d'Artillerie à Rennes, puis en 1874, la 2e Compagnie de Remonte. Il quitte l'Armée en 1878. Il devient alors plongeur scaphandrier et assure, entre autres missions, la vérification des ponts de la Seine. Il exercera par ailleurs divers métiers comme maçon à St-Germain, maître-nageur à Paris, marinier à Chatou, employé au Port du Pecq, gardien de l'ascenseur de la Terrasse à St Germain, (installé en 1900), pilote du canot au lac des Ibis au Vésinet, voiturier à St-Germain.

Mais Paul Baudrais est avant tout un sauveteur. Il est sapeur pompier au Pecq, membre de la Société des Sauveteurs de Chatou puis de la Société Fraternelle de Sauvetage de Seine & Oise. Du 12 au 17 juin 1889, il participe au Congrès International de Sauvetage dans le cadre de l'Exposition Universelle, où il représente les sapeurs pompiers de Seine & Oise. [3]
La presse locale se fait d'ailleurs régulièrement l'écho de ses prouesses. En voici quelques exemples :

Le Pecq (1880).

Une médaille d'argent (1ère classe) vient d'être décernée à M. Baudrais (Joseph-Alexis), habitant de cette commune. M. Baudrais, qui est déjà titulaire d'une médaille en argent de 2e classe, a opéré dans des conditions périlleuses le sauvetage d'un marinier dont le bateau sombrait au milieu de la Seine. [4]

 

Le Pecq (1884).

M. Baudrais, marinier au Pecq, déjà titulaire de deux médailles en argent, vient de recevoir une médaille d'or de deuxième classe, pour s'être de nouveau distingué dans plusieurs sauvetages et en arrêtant deux chevaux emportés. [5]

 

Versailles. Société nationale d'Encouragement au Bien (1885).

Douze récompenses accordées par la Société des Sauveteurs de Seine-et-Oise ont été proclamées, savoir [entre autres] à M. Baudrais, attaché au poste du Pecq ...,[6]

 

Chatou. Violent incendie. (1894)

Mercredi dernier, à 1 heure 45 après-midi, un incendie s'est déclaré dans la boutique du sieur Adde, épicier, rue de la Paroisse [...] Parmi les personnes qui se sont dévouées d'une manière toute particulière, nous citerons : MM. Valentin (Adolphe), Baudrais (Paul), Bellay (Eugène), ... etc., etc. [7]

 

Distinctions honorifiques (1899).

Aux termes d'un rapport du Ministre de l'Intérieur, approuvé le 28 janvier par le Président de la République, les distinctions honorifiques ci-après ont été décernées, à raison de leur belle conduite ou d'actes de courage et de dévouement signalés pendant le mois de décembre 1898, aux personnes dont les noms suivent : [...] Médaille d'or 1ère classe à M. Baudrais (Joseph-Alexis), demeurant au Pecq ; 10 mai 1889 (déjà titulaire d'une médaille d'or de 2e classe) : s'est distingué de nouveau dans plusieurs circonstances, notamment en sauvant une femme sur le point de se noyer. [8]

 

Saint-Germain (1900).

[...] Après un concert donné par la fanfare de l'Isle-Adam et le quatuor des Concerts Symphoniques, un cortège s'est ensuite formé pour accompagner la Société jusqu'au bateau, illuminé de lanternes vénitiennes pour le retour. Nous ne voudrions pas jeter une ombre sur le tableau, mais nous devons cependant signaler que ce retour n'a pas été pour quelques-uns aussi agréable que le départ. En effet, un voyage de nuit sur la Seine demande de la prudence, et sans le sang-froid et l'habileté de l'ami Paul Baudrais on aurait pu constater de graves accidents, dûs à l'incurie du pilote, qui après avoir failli enfoncer un bateau, a ensuite manqué d'aborder contre les piles d'un pont. Heureusement Baudrais a pu remettre le bateau à temps dans la bonne voie et les passagers lui doivent un beau cierge ... Au nom de ceux qui nous ont raconté cette affaire, nous le félicitons ici publiquement, encore que sa modestie dût en souffrir ... [9]

 

Le Pecq. Nos Sauveteurs (1903).

A la fête annuelle des sauveteurs médaillés de Seine-et-Oise qui avait lieu le 22 novembre dernier, à Pontoise, sous la présidence du maire M. Lavoye, M. Durand, secrétaire de la Société, aux applaudissements répétés de toute l'assistance, a remis le grand diplôme d'honneur à M. Paul Baudrais, le sauveteur bien connu du Pecq. Compliments et très sincères félicitations. [10]

Cette énumération n'est évidemment pas exhaustive !
Mais ce concert de louanges n'est pas unanime et des réactions empreintes de jalousie paraissent aussi, ici ou là. Ainsi, lorsqu'il fait arrêter des malfaiteurs, M. Baudrais est aussitôt qualifié de Roussin (indicateur de police, la Rousse en argot). Mais peut-être y a-t-il eu confusion car c'est d'un certain Louis Baudrais qu'il s'agit cette fois. Ce dernier (on ne connait pas le lien de parenté avec Paul - s'il existe) a lui aussi un beau « casier » pour citer l'expression du journal l'Avenir [11] :

A l'Officiel. — Par décret du 25 janvier 1892, médaille d'argent 2e classe à M. Baudrais (Louis), employé domicilié au Pecq.

" A Saint-Germain-en-Laye le 20 mai 1891, déjà titulaire d'une mention honorable, s'est de nouveau distingué dans un incendie."

M. Baudrais possède un casier des mieux remplis, comme on peut en juger :

    – 1856 : Sauvetage en Seine entre le Pecq et Port-Marly (à l'âge de 7 ans)

    – 1862 : (à 13 ans) A retiré un enfant de la Moselle

    – 1863 : (à 14 ans) Sauvetage d'une jeune fille de 18 ans qui se baignait entre La Frette et Sartrouville (endroit dit Trou aux Carpes)

    – 1869 : Sauvetage de trois hommes qui se baignaient entre Le Pecq et Port-Marly (près de l'île de la Motiau) [12]

    – 1883 : Sauvetage d'un homme près de la pompe à feu du Vésinet (au Pecq)

    – 1891 : Incendie chez M. de Villeneuve, à Saint-Germain-en-Laye

Un encart dans L'Avenir de Saint-Germain du 4 septembre 1892 est publié en guise de contrition par un certain Dubra : il exonère Louis Baudrais, mais peut-être pas un autre membre de la famille.

Le Pecq.

Je soussigné déclare n'avoir jamais dit que monsieur Louis Baudrais était un Roussin et faisait partie de la Rousse. Je regrette vivement les propos qui ont été tenus sur son compte et je tiens à affirmer de nouveau ici l'honorabilité de monsieur Louis Baudrais. 
Ce 1er septembre 1892.

Signé Dubra.

Un Baudrais, au Pecq, Seine & Oise, est dénoncé franc-maçon par Léo Taxil en 1889 [13], dans son ouvrage Supplément à la France maçonnique : nouvelles divulgations.
La même année, en septembre 1889, à l'occasion d'un incident survenu au port du Pecq à propos d'un bœuf, un informateur anonyme au pseudonyme de Bibi Tapin (titre d'une pièce comique de l'époque) met en cause « une personne, qui cherche probablement à collectionner les médailles peut-être pour s'en faire faire plus tard une batterie de cuisine » et s'interroge ensuite : « jusqu'où ira la rage de la décoration pour certains individus ? ». Se sentant mis en cause, Paul Baudrais publie la semaine suivante cette réponse [14]:

Le 27 septembre 1889,

Monsieur le Rédacteur,

Dans le numéro portant la date du 22 septembre 1889, le journal l'Avenir publie un entrefilet « du Pecq » ou il est parlé de l' « abattage d'une bête tranquille par un individu, collectionneur de médailles pour s'en faire, etc., etc. » Après avoir lu cet article, je ne puis, Monsieur, que regretter l'hospitalité de cette petite infamie dans les colonnes de votre journal, car je suis parfaitement et clairement désigné par cet article, et je viens vous faire connaître exactement les faits tels qu'ils se sont passés, et que votre correspondant, qui, d'ailleurs, ne peut ou n'ose signer de son nom, a sciemment tronqués : Le lundi 12 août dernier, vers 2 heures du matin, un bœuf furieux parcourait le quai. M. Deguerre, conseiller municipal, me donna son fusil qu'il venait de charger, pour le tuer. J'ai alors tiré sur l'animal et l'ai tué.

Le propriétaire du bœuf, M. Masson, de Port-Marly, est venu me remercier ainsi que deux hommes qui m'avaient aidé lorsque je cherchais à prendre la bête, et m'a prié de dire à M. le Maire qu'il paierait un arbre que l'animal avait arraché. Je pense que vous voudrez bien insérer, dans votre prochain numéro, cette rectification, et je ne puis que vous inviter, pour l'avenir, à vous défier de votre correspondant, que, du reste, je regrette de ne point connaître, afin de le remercier comme il le mérite.

Recevez, Monsieur, mes salutations empressées.

P. Baudrais,

Décoré du Gouvernement : une médaille or 1ère classe, une médaille argent 1ère classe, une médaille argent 2ème classe, deux récompenses par les Sociétés de sauvetage reconnues par l'Etat, pour de nombreux faits.

Le Dimanche 27 Novembre 1892 a lieu à Chatou une grande fête d'inauguration de Postes de secours pour sauvetages en Seine, sous le patronage de la Municipalité, avec le concours de la fanfare La Renaissante, l'orphéon le Chant des Amis, et la Subdivision des Sapeurs-Pompiers de Chatou. Après la réception des officiels à la gare et le vin d'honneur à la Mairie, tout le monde se retrouve place de la Fête, sous la tente du bal, où l'on donne un banquet (par souscription). Enfin, à 14 h, sur les bords de la Seine, se déroulent des exercices et démonstrations diverses ... poses de bouées, expériences de sauvetage, ... « faites par M. Paul Baudrais ». 
L'année suivante, on annonce également que « notre sympathique et ami sauveteur Paul Baudrais doit exposer à Rueil plusieurs ingénieux appareils de sauvetage de son invention » [15].

Il n'est pas impossible que parmi tous les Baudrais, pompiers, sauveteurs précoces, maintes fois décorés (Joseph Alexis dit Paul, Louis (né en 1848), Emile, un autre parent (?), Pierre, ou encore un Baudrais dit Maréchal, la presse ne fasse parfois quelques confusions. Pour preuve, le 26 mars 1893, le journal L'Avenir de Saint-Germain annonce la mort et l'enterrement de Paul Baudrais :

Le Pecq.

Dimanche dernier, à trois heures, a eu lieu l'enterrement de notre concitoyen Paul Baudrais, de la Société des Sauveteurs, enlevé encore jeune après une carrière de dévouement. Il avait en effet des états de service et de sauvetage nombreux à son actif, et sa mort laisse de profonds regrets à tous ceux qui ont eu occasion d'apprécier son caractère dévoué. Au convoi funèbre assistaient la Société des Sauveteurs ainsi que les Combattants de 70 et leur drapeau, et une foule d'amis et de délégués de diverses Sociétés. Un discours d'adieu a été prononcé par M. Defresne, d'Argenteuil. [16]

C'est une erreur, le défunt est le frère aîné de Joseph Alexis dit Paul Baudrais. C'est Pierre Théodore Baudrais. Peintre de profession, il était pompier volontaire comme son jeune frère. Comme lui, il était membre de la Société des Sauveteurs, et il avait aussi reçu la médaille. Né au Pecq le 28 juin 1849, lui aussi enfant naturel, il était marié et âgé de 43 ans. [17]

En 1900, Paul Baudrais quitte la Seine et le Port-au-Pecq pour devenir mécanicien et gardien de l'ascenseur de St-Germain qui vient d'être mis en service. Il occupera cet emploi jusqu'à la fin de l'exploitation, en 1925. Là encore, il se fera remarquer !

La Terrasse (1919).

Un accident qui aurait pu avoir des suites fâcheuses a pu être conjuré, grâce à la présence d'esprit du gardien de l'ascenseur de la Terrasse, M. Paul Baudrais. La semaine dernière, des officiers visitant le château étaient entrés dans l'ascenseur et avaient fait fonctionner la mise en marche. Le gardien eut à temps conscience de leur imprudence, il a énergiquement réussit à arrêter l'appareil, évitant ainsi un grave accident ... [18]

Paul Baudrais sera aussi pilote du canot automobile Les Ibis, au Vésinet, sur le Grand Lac qu'on désigne encore Le Lac des Courses où se trouve alors le Casino des Ibis. Des cartes postales le représentent dans cette fonction. Là encore, il aurait quelques sauvetages à son actif.


Casino des Ibis - Ile du Champ de courses

On devine Paul Baudrais et sa barbe dans le canot. 


Casino des Ibis - Le tour du Lac - Le canot automobile.

Malgré le flou du à la vitesse du canot, on reconnaît son pilote barbu ! 

Lors des inondations de 1910, celui que l'on désigne désormais par le surnom familier de « Père Paul » est encore présent parmi les sauveteurs. Il est devenu « une figure légendaire » de la Commune du Pecq. Il sera ainsi qualifié lorsqu'en 1911, il sera de nouveau à l'honneur pour ses actions au cours des inondations, au côté de Louis et Emile Baudrais.

Les inondations du Pecq - Les bateaux de sauvetage - 1910

On reconnaît le Père Paul à sa grande barbe grise.

 

Le Pecq -Sublime élan.

...Nous devons aussi toute notre gratitude aux dévoués passeurs qui ont, de concert avec les vaillants soldats du génie, contribué à faciliter les relations absolument nécessaires pour assurer à tous l'essentiel et, comme ces humbles ont droit à la reconnaissance de toute la population, je tiens à ce que leurs noms soient connus. Ce sont MM. Talpin et Serre, sous-officiers ; Sillard Auguste, Sillard Léon, Schrosterbeck, Onésime Charpentier, Thomas, Parisien, Baudrais dit Maréchal, Baudrais Paul, Maresse et les frères Pommier.[19]

 

Sauveteurs médaillés de S.-et-O.

En son assemblée générale du 27 novembre cette société a décerné l'Agrafe des Inondations 1910, à ceux de nos concitoyens suivants qui se sont particulièrement dévoués au cours des inondations de 1909-1910: MM. Monvoisin, Quetin, Desabliaux, Baudrais Paul, Beaudrais Louis, Baudrais Emile, Tissot, Ziegler Pierre, Barrault, Lalin, Stourbe, Laverrière, Pichon, Van-Hack, Viart, Dantan et Perrier. [20]

C'est à St-Germain-en-Laye où il avait été inscrit au Livre d'Or de la ville dès 1913 pour "faits remarquables" qu'il achève sa vie, toujours actif à 75 ans comme voiturier au Pavillon Henri IV où il décède le samedi 6 mars 1926. [21]

La mort du Père Paul

Le « Père Paul », de son nom de famille Paul Baudrais, qui en dernier lieu, dirigeait à 75 ans les automobiles qui allaient au Pavillon Henri IV, est mort la semaine dernière. Tous les habitants de Saint-Germain et du Pecq se rappelleront longtemps la silhouette énergique, la poitrine constellée de décorations de ce brave homme, qui n'a cessé de consacrer au bien public toutes les minutes de sa vie.

Dès l'âge de 13 ans, il sauvait deux enfants qui se noyaient dans la Seine à Sartrouville. Trente-trois sauvetages, effectués par lui ont été officiellement constatés ; à ces sauvetages il faut ajouter les nombreux actes de dévouement qu'il fit sans témoins, avec la simplicité et le silence des hommes naturellement braves. Blessé pendant la guerre de 1870, comme franc-tireur, scaphandrier après sa libération du service militaire, il était titulaire de deux médailles d'or de 1ère et 2e Classe et deux médailles d'argent de 1ère et de 2e classe.

Paul Baudrais, avait été proposé pour le prix Montyon, qu'il eut obtenu, si une mort trop précoce ne l'avait fait échapper aux récompenses plus élevées qu'il méritait. Ses obsèques civiles ont été célébrées au milieu d'une affluence très nombreuse, où se reconnaissaient toutes les figures des braves gens, anciens Combattants, Sauveteurs, Mutilés, Pompiers, habitués à faire leur devoir. L'inhumation a eu lieu au cimetière du Pecq. M. Saccavin au nom des Sauveteurs du Pecq, M. Privé au nom des Sauveteurs de Poissy, M. Morizot, au nom des Sauveteurs de Seine-et-Oise ont pris la parole, et ont exalté les qualités de ce magnifique vieillard, qui avait puisé dans son courage, une vitalité, qui ne laissait pas présager une fin si proche. [22]

 

Le Père Paul

récompensé par 52 médailles pour "faits remarquables" dont 33 sauvetages homologués.

La photographie ci-dessus, ou d'autres similaires, reprises par plusieurs éditeurs de cartes postales, ont perpétué le souvenir du « père Paul » pour les générations suivantes. Le cliché représentant « ce noble vieillard d'une grande stature, portant une magnifiquebarbe à deux pointes, arborant sur sa vaste poitrine les nombreuses médailles qu'il a reçues... » fut par la suite publié dans de nombreux ouvrages d'histoire locale, au Vésinet, au Pecq, à St-Germain et ailleurs, probablement.

***

Notes et sources :

[1] Sur le registre d'état-civil, il est enregistré sous le patronyme de BOUDRAIS et ainsi répertorié sur la table décennale. Une mention marginale du 19 février 1886 le reconnaît fils de Françoise Elisabeth BAUDRAIS originaire de l'Orne.

[2] Source : Claude Lenfant, son arrière petit fils. Diplôme du 22 juin 1912 -agrafe engagé volontaire.

[3] Cacheux, de Baecker & Chagnard - Congrès international de sauvetage. Procès-verbaux sommaires, Exposition universelle, Paris, 1889.

[4] Le Courrier de Versailles, 5 février 1880

[5] Le Courrier de Versailles, 23 novembre 1884

[6] Le Courrier de Versailles, 18 juin 1885

[7] L'Avenir de Saint-Germain, 16 septembre 1894

[8] L'Avenir de Saint-Germain, 5 février 1899

[9] L'Avenir de Saint-Germain, 23 septembre 1900

[10] L'Avenir de Saint-Germain, 6 décembre 1903

[11] L'Avenir de St-Germain, 7 février 1892

[12] Motiau, petite motte, en vieux français désigne parfois de petites îles : le Motiau d'Ivry, le Motiau du Pecq. Une des îles d'un groupe de trois, visibles sur les cartes du XIXe siècle (seulement les plus détaillées) au niveau du hameau des Tanneries. Une seule, la "Petite Ile" était encore représentée, parfois, au début du XXe siècle. Aujourd'hui disparue.

[13] Léo Taxil, Supplément à la France maçonnique : nouvelles divulgations, Paris, 1898

[14] L'Avenir de Saint-Germain, 22 septembre et 6 octobre 1889

[15] L'Avenir de Saint-Germain, 20 novembre 1892 et 18 juin 1893

[16] L'Avenir de Saint-Germain, 26 mars 1893

[17] Archives municipales du Pecq, Etat civil, n°22, 1893

[18] Le Semeur de Versailles et de Seine-et-Oise, 11 mai 1919

[19] L'Avenir de Saint-Germain, 6 février 1910

[20] L'Avenir de Saint-Germain, 1er janvier 1911

[21] Archives municipales de St-Germain, 1926

[22] Le Cri des cantons de Saint-Germain-en-Laye, Maisons-Laffitte, Marly-le-Roi, 13 mars 1926. Journal de Poissy et ses environs, 10 mars 1926

 

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Published by sGc - dans travail
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